Pour les Entraineurs Un peu de Technique ... Approximative par Mr Rugsiby

C'est l'été : Devoirs de vacances  la Touche  version Mr Rusigby

 

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La touche.
C’est pas compliqué à comprendre la touche. Si c’est bien expliqué, c’est pas compliqué. T’as 3 zones de saut : le premier sauteur quand on fait une touche courte. Le troisième sauteur quand on fait une fond de touche, et le deuxième sauteur qui est au milieu quand on fait une…. Je sais pas . Au milieu y pas de nom.
T’as les sauteurs et les lifteurs, ceux qui aident le sauteur à sauter. Avant fallait pas et quand les lifteurs qui ne s’appelaient pas encore les lifteurs, liftaient, on appelait ça un ascenseur et ça mettait l’arbitre en colère. Maintenant grâce aux lifteurs il suffit juste d’être grand et pas trop lourd pour monter très haut. Même si ta détente est égale à l’épaisseur de l’annuaire des pages jaunes de la Lozère, c’est pas grave. Pourvu que tu sois prêt et léger. Mais pour que ça marche, faut bien que le lanceur, le sauteur et les lifteurs soient très coordonnés. C’est pour ça que les coachs, mettent en place des combinaisons ultra secrète que les adversaires déchiffrent en 3 minutes. Dans les combinaisons, en général, y a des chiffres, des lettres, des couleurs, des tout ce qu’on veut, mais faut pas que les autres comprennent rapidement. Par exemple, le plus simple c’est d’annoncer des chiffres pour déterminer si c’est le premier, le deuxième ou le troisième sauteur qui doit récupérer la gonfle. Le dernier chiffre d’une combinaison de 3, doit indiquer qui saute. Exemple : 892… là, c’est pour le premier sauteur, parce que le dernier chiffre est 2 et donc si c’est de 1 à 3 c’est pour le premier. Si c’est de 4 à 6 c’est pour le deuxième. Si c’est de 7 à 9 c’est pour le troisième. Simple non ? Trop simple même. Donc des fois, le capitaine de touche annonce des chiffres avec un nom derrière. Et là, les chiffres ne veulent rien dire, c’est juste pour tromper l’ennemi. C’est le nom qui compte. Exemple : Un nom de ville = premier sauteur. Un nom de fruit= deuxième sauteur. Une couleur = troisième sauteur. Tout le monde a compris ? Alors on y va. 163 Issoire. Là, c’est ? Le premier sauteur, Bravo. Parce que Issoire, c’est un nom de ville. Si j’avais dit 163 Bleu ? ç’aurait été le troisième sauteur. Encore bravo.
Donc voilà, tu répètes à l’entrainement toutes les combinaisons possibles pour pas te louper en match. Tu répètes des dizaines de fois, encore et encore. L’entraineur braille, insiste. Il veut que tout soit parfait pour le match.
Et quand le match arrive, quand la première touche se présente. Forcément, à vouloir trop bien faire, t’as le mec qui annonce la touche qui hurle : 436 Orange !!!! Et là, ton talonneur, forcément, il est perdu…
Chronique à retrouver sur « Les chroniques en terrain connu de Monsieur Rusigby » aux éditions de La Flandonniére.

 


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